L’impression 3D traditionnelle fonctionne par empilement de couches horizontales, une méthode à peu près aussi robuste qu’une pile de pancakes un dimanche matin. Pour remédier à cette fragilité, des chercheurs de l’University of Manchester ont entraîné un bras robotisé ABB à utiliser un réseau de neurones pour imprimer suivant des trajectoires courbes. Le résultat ? Des structures bien plus résistantes, la disparition totale des déchets de supports, et une excellente raison de ne plus jamais demander conseil à son petit-déjeuner pour des problèmes d’ingénierie.